hydrolyse
basique des esters ; diapason électronique
d'après
bac Antilles septembre 2004
viscosité
d'une huile moteur : 5,5
points .
Dans les moteurs à combustion, on minimise les
frottements entre les pièces mécaniques en
utilisant des huiles afin d'obtenir un frottement visqueux.
Plus une huile est épaisse, plus sa viscosité
est élevée. On souhaite déterminer
expérimentalement la viscosité d'une huile
moteur. Pour cela on filme la chute verticale d'une balle
dans cette huile moteur avec une caméra
numérique. L'exploitation du film avec un ordinateur
permet de déterminer les valeurs de vitesse de la
balle en fonction du temps. On obtient le graphe suivant
:
Validité de la modélisation de la force
de frottement
Pour étudier le mouvement de la balle, on se place
dans le référentiel du laboratoire. On
prendra l'axe vertical Oz dirigé vers le bas. Les
caractéristiques de la balle sont : masse m = 35,0
g ; rayon R = 2,00 cm ; volume V = 33,5 cm3 .
La masse volumique de l'huile est rhuile
= 0,910 g.cm-3 .
On suppose que la force de frottement s'exprime sous la
forme f = -
kv ( les vecteurs
sont écrits en bleu et en gras)où est
la vitesse du centre d'inertie de la balle. On appellera
vG la
composante de la vitesse suivant l'axe Oz.
- Faire l'inventaire des forces extérieures
appliquées à la balle en chute libre
verticale dans l'huile, puis les représenter sur
un schéma.
- En appliquant la deuxième loi de Newton,
établir l'équation différentielle du
mouvement de la balle dans le référentiel
du laboratoire.
- Montrer que
dvG/dt peut se
mettre sous la forme :
dvG/dt = A -
B×vG. avec A
= g×(1 -rhuileV/m
) et B = k/m .
-Vérifier que la constante A = 1,27 S.I. en
précisant son unité. On donne la valeur du
champ de pesanteur g = 9,81 m.s-2 .
- Le mouvement de chute de la balle présente deux
régimes visibles sur la représentation
graphique vG = f(t) donnée. 1. *
Séparer, sur le graphe par un axe vertical les
domaines des deux régimes. On précisera le
domaine du régime permanent et le domaine du
régime transitoire du mouvement de la balle.
* Relever la valeur de la vitesse limite vlim sur la
représentation graphique vG = f(t).
* Que vaut l'accélération de la balle quand
celle-ci atteint la vitesse limite ?
- Connaissant la constante A donnée et la
constante B = 7,5 s-1, la méthode
d'Euler permet d'estimer par le calcul la valeur de la
vitesse de la balle en fonction du temps en utilisant les
deux relations :
dvG(ti)/dt
= A -
B×vG(ti)
et
vG(ti+1)
=
vG(ti)
+
dvG(ti)/dt
Dt où D
t est le pas d'itération.
Nous obtenons le tableau de valeurs suivant
:
t(s)
0
0,080
0,16
0,24
0,32
0,40
0,48
0,56
dvG/dt
(m/s²)
?
0,51
0,20
?
0,03
0,02
0
0
vG
(m/s)
0
0,102
0,143
?
0,165
0,167
0,169
0,169
* Quel est le pas d'itération de la
méthode d'Euler proposée ?
* Que vaut l'accélération à
l'instant t = 0 s ?
* En utilisant la méthode d'Euler calculer la
valeur de la vitesse à l'instant t = 0,24 s ; en
déduire la valeur de l'accélération
à l'instant t = 0,24 s.
* Placer sur la représentation vG =
f(t) les valeurs des vitesses obtenues par la
méthode d'Euler et tracer la courbe passant par
ces points.
- Sur quel paramètre peut-on agir pour
améliorer la résolution de
l'équation différentielle par la
méthode d'Euler ? En comparant la courbe obtenue
par la méthode d'Euler et les points
expérimentaux, la modélisation de la force
de frottement de l'huile sur la balle
f= -
k× v est-elle
valide ? Justifier votre réponse.
Détermination de la viscosité de
l'huile moteur
Pour des vitesses faibles, la formule de Stokes permet de
modéliser la force de frottement fluide agissant
sur un corps sphérique en fonction de la
viscosité h de l'huile,
du rayon de la balle R et de la vitesse de
déplacement
vG de la
balle telle que : f=
- 6 ph R
vG avec
h en Pa.s, R en m et
vG en m.s-1 .
- En vous aidant de l'expression de B donnée
à la question 1.3 et de l'hypothèse
f = -
k×vG
, exprimer la viscosité h
en fonction de B, m et R.
- Calculer la viscosité h
de l'huile étudiée.
À l'aide des valeurs de viscosité
données ci-dessous, identifier l'huile de moteur
étudiée.
Huile moteur à 20°C
SAE 10
SAE 30
SAE 50
h(Pa.s)
0,088
0,290
0,700
corrigé
La bille
est soumise à son poids, verticale vers le bas,
valeur mg
à la
poussée d'Archimède, verticale vers le haut,
valeur rliq
Vg
à la
force de frottement fluide, colinéaire à la
vitesse, de sens contraire, valeur f= kv.
suivant un
axe vertical, orienté vers le bas, la seconde loi de
Newton s'écrit :
valeur de
A: g= 9,81 m/s² ; V= 33,5 10-6
m3 ; rliq
= 910 kg m-3 ; m= 35 10-3
kg
A=
9,81*(1-33,5 10-6 *910/35
10-3)=1,27
m/s²
A a la
dimension d'une accélération car le terme
Vrliq
/m, ajouté au nombre 1, est sans
dimension.
Lorsque la
vitesse limite est atteinte, la vitesse est constante
(mouvement rectiligne uniforme) et en conséquence
l'accélération , dérivée de la
vitesse par rapport au temps, est nulle.
Le pas de
résolution est Dt=
0,08 s
à t=0
:
[dvG/dt]t=0
=
A-BvG(t=0)
= A-B*0=A= 1,27
m/s².
à
t=0,24 s :
[dvG/dt]t=0,24
= 1,27 -
7,5×vG(t=0,24)
En diminuant le pas d'itération, on peut
améliorer la résolution de l'équation
différentielle par la méthode d'Euler .
Les points expérimentaux et les points
calculés, conduisent à deux courbes distinctes
( régime transitoire). L'écart entre les
valeurs reste De plus la vitesse limite est la même :
en conséquence le modèle
f =
-kv est valide.
inférieur à 10%.
valeur de f : d'une part f= kvG; d'autre part
f= 6 ph RvG ; de plus
B= k/m
d'où : k=Bm = 6 ph R
soit h = Bm/(6 p
R) = 7,5*35 10-3 / (6*3,14*2
10-2)=0,7. (
SAE 50)
hydrolyse
basique des esters (6,5
points)
Cinétique de la saponification du
méthanoate d'éthyle
On étudie la cinétique de la
réaction d'hydrolyse basique d'un ester, le
méthanoate d'éthyle par la mesure de la
conductance du mélange de méthanoate
d'éthyle et de solution d'hydroxyde de sodium NaOH
(ou soude) en fonction du temps.
Protocole expérimental :
On verse dans un becher une solution d'hydroxyde de
sodium (ou soude) de concentration C0 =
1,00.10 -2 mol.dm-3.
On plonge la cellule conductimétrique dans la
solution et on met en marche l'agitation.
On mesure la conductance initiale G0 à
un instant que l'on désigne par t0.
On ajoute alors rapidement le méthanoate
d'éthyle, en quantité égale à
celle de la soude initiale.
On mesure la conductance de la solution en fonction du
temps. Les mesures sont reportées dans le tableau
:
t (min)
0
3
6
9
12
15
45
fin
G(mS)
?
2,16
1,97
1,84
1,75
1,68
1,2
1,05
Avancement
x (mmol)
0
0,46
0,72
0,90
1,0
1,10
1,70
2,00
L'équation de la réaction
étudiée est :HCO2 -
CH2 - CH3 + HO- =
HCO2- + CH3 -
CH2 - OH
À un instant t la conductance du mélange
est donnée par la relation :
G = k( lNa+
[Na+] + lHO-
[HO-] + lHCO2-
[HCO2-] ) avec k la
constante de cellule, k = S/l = 0,01 m et l
la conductivité molaire ionique.
Les conductivités molaires ioniques de quelques
ions à 25°C sont données dans le
tableau ci-dessous :
ion
Na+(aq)
HO-(aq)
HCO2-
(aq)
l en
S.m².mol-1
5,01 10-3
19,9 10-3
5,46 10-3
Remarques : Le volume de méthanoate
d'éthyle est négligeable devant le volume V
d'hydroxyde de sodium. Le volume du mélange est
égal à 200 cm3 et la
concentration C0 = 1,00.10 -2
mol.dm-3. La solution d'hydroxyde de sodium
étant nettement basique on négligera la
présence des ions H3O+
devant les autres ions du mélange
réactionnel.
Soient n0 la quantité de matière
initiale d'ions hydroxyde et d'ions sodium et
n0 la quantité de matière
initiale de méthanoate d'éthyle.
- On considère la solution d'hydroxyde de sodium
de volume V à l'instant t0. Donner la
concentration des ions dans cette solution à cet
instant. Montrer que la conductance G0 peut
s'écrire : G0 = k n0 /V
(lNa+ +
lHO- ) (1) En
utilisant les unités conventionnelles du
Système International, calculer la valeur de
G0.
- On note x, l'avancement de la réaction à
un instant t. Etablir le tableau d'avancement.
- On étudie la conductance de la solution en
fonction du temps. Montrer que la conductance du
mélange à un instant t en fonction des
quantités de matière initiales et de
l'avancement x peut s'écrire :
Gi = S/l [ lNa+
n0 + lHO-
(n0 - x) + lHCO2-
x ] (2)
- On veut montrer que la mesure de la conductance
Gi permet de connaître l'avancement x en
établissant une relation simple entre
Gi et x. Simplifier l'expression (2) pour
montrer qu'on peut écrire Gi sous la
forme Gi = a x + b (3), a et b étant
des constantes qui contiennent les conductivités
molaires ioniques et les quantités de
matière initiales n0.
* À quelle grandeur correspond le coefficient b ?
Quel est le signe de la constante a ?
* Quelle serait l'allure de la représentation
graphique Gi en fonction de x (relation (3))
?
- La relation (3) a permis de calculer les valeurs de
l'avancement x qui sont indiquées dans le tableau
précédent. Tracer la courbe donnant les
variations de x en fonction du temps. On prendra comme
échelle en abscisse 1 cm pour 3 min et en
ordonnée 1 cm pour 0,20 mmol.
- Donner la définition de la vitesse volumique de
la réaction et préciser comment on la
déterminerait à un instant t.
* Comment varie la vitesse de la réaction
étudiée ?
* Définir le temps de demi-réaction.
Évaluer graphiquement ce temps.
Quelques réactions de saponification
L'hydrolyse basique des esters est utilisée dans
l'industrie pour préparer des alcools à
partir des substances naturelles. Elle connaît
aussi des applications dans le domaine médical
mais la principale reste toutefois la fabrication des
savons. Le palmitate d'hexadécyle est le principal
constituant du blanc de baleine (cire animale). Berthelot
préparait l'alcool cétylique
(hexadécanol) par saponification du blanc de
baleine. Au cours de cette réaction, il se forme
aussi le palmitate de sodium de formule
CH3-(CH2)14-COONa.
Certains fils de suture utilisés en chirurgie sont
des polyesters de l'acide lactique. Leur hydrolyse dans
l'organisme permet de les résorber sans danger car
l'hydrolyse redonne l'acide lactique
CH3-CH(OH)-CO2H.
- Reconnaître et nommer dans chacun des
composés ci-dessous les fonctions organiques.
hexadécanol
acide lactique
palmitate d'hexadécyle
C15H31CH2OH
CH3-CH(OH)-CO2H.
CH3-(CH2)14-COO-(CH2)15-CH3
- On réalise la réaction de saponification
du palmitate d'hexadécyle.
* Montrer que la réaction conduit à la
formation du palmitate de sodium :
CH3-(CH2)14-COONa.
* Définir les termes hydrophile et hydrophobe.
Indiquer les parties hydrophile et hydrophobe dans la
formule de l'ion
CH3-(CH2)14-COO-
corrigé
[Na+]=[HO-]en
mol/m3 = Qté de matière(mol) /
volume solution en m3= n0 / V
conductivité
(S m-1) s
= lNa+
[Na+] + lHO-
[HO-]
conductance G0 (S) et conductivité sont
proportionnelles : G= ks
la longue chaîne carbonée
CH3-(CH2)14 constitue la
partie hydrophobe ou lipophile( amie des graisses, lipides,
enemie de l'eau, qui fuit l'eau)
le groupe -COO- constitue la partie
hydrophile, amie de l'eau, qui est attiré par
l'eau.
diapason
électronique(
4
points)
Un groupe d'élèves musiciens souhaite
réaliser un diapason électronique capable
d'émettre des sons purs, en particulier la note
la3 (note la du troisième octave). Cette
note sert de référence aux musiciens pour
accorder leurs instruments. Un son pur est une onde
acoustique sinusoïdale de fréquence
donnée. Il peut être obtenu par excitation d'un
haut-parleur à l'aide d'une tension électrique
sinusoïdale de même fréquence.
Le circuit électrique qui permet d'obtenir une
tension sinusoïdale est constitué d'une bobine,
d'un condensateur et d'une résistance
E= 12 V ; G générateur de
tension constante
R= 1000 W.
C= 1 m F
L inductance réglable et r
négligeable
Les élèves vont réaliser les
différentes étapes du circuit oscillant
permettant d'émettre les sons de la gamme
tempérée (gamme musicale
élaborée par J.S. Bach et couramment
utilisée en Occident). Ils étudieront :
· dans un premier temps, la charge du
condensateur.
· dans un deuxième temps,
l'établissement des oscillations
électriques.
· dans un troisième temps, l'influence des
paramètres du circuit leur permettant d'obtenir la
note souhaitée.
note
do
ré
mi
fa
sol
la
si
fréquence (Hz)
262
294
330
349
392
440
494
Charge du condensateur :Le condensateur étant
initialement déchargé, l'interrupteur K est
basculé en position 1, à l'instant t = 0.
Le sens positif de circulation du courant est
indiqué sur le schéma. On visualise la
charge du condensateur, à l'aide d'un oscilloscope
à mémoire.
- Représenter, sur le schéma, la tension u
aux bornes du condensateur par une flèche
correctement orientée, en respectant la convention
récepteur.
-Ajouter, sur le schéma précédent,
les connexions à l'oscilloscope permettant de
visualiser à la fois : sur la voie 1 : la tension
E positive, aux bornes du générateur. sur
la voie 2 : la tension u, en convention récepteur,
aux bornes du condensateur.
- Soient A et B, les armatures du condensateur. Donner la
relation entre la charge qA de l'armature A,
l'intensité i et le temps t.
- Donner la relation entre la charge qA , la
tension u et la capacité C.
- En vous aidant des réponses aux questions
précédentes et en appliquant la loi
d'additivité des tensions, établir
l'équation différentielle régissant
l'évolution de la tension u aux bornes du
condensateur, lors de sa charge.
Vérifier que la solution suivante u=
E(1-exp(-t/(RC)) est solution de l'équation
différentielle établie
précédemment.
- Constante de temps t.
Rappeler l'expression de la constante de temps
t de ce circuit, en fonction
de R et de C.
* Vérifier que la constante t
est homogène à une durée, en
utilisant l'équation différentielle
précédemment établie ou sa
solution.
* Déterminer graphiquement la valeur de
t, en justifiant la
méthode employée.
* Au bout de combien de temps, exprimé en
fonction de t ,
considère-t-on le condensateur totalement
chargé ?
Réalisation d'oscillations électriques
: Le condensateur C est à présent
chargé sous la tension E du
générateur ; on bascule l'interrupteur K en
position 2. Cet instant est choisi comme nouvelle origine
des temps. La tension u aux bornes du condensateur
évolue en fonction du temps de la manière
suivante.
- Les oscillations électriques observées
sont amorties. Quel est le dipôle responsable de
cet amortissement ? Qualifier ce régime
d'oscillations par un terme approprié.
-Sur la courbe u = f(t) présentée, sont
notés deux points C et D. Comment appelle-t-on la
durée écoulée entre ces deux points
? Évaluer graphiquement cette valeur.
-Les élèves pensent que le circuit ainsi
réalisé n'est pas utilisable. Indiquer la
raison qui leur permet de faire cette
constatation.
Entretien des oscillations :En feuilletant leur
manuel de physique, les élèves constatent
qu'il est possible de rajouter au circuit
précédent, un dispositif qui entretient les
oscillations. Expliquer, en une phrase, le rôle de
ce dispositif, d'un point de vue
énergétique.
- Sachant que les paramètres du circuit
précédent n'ont pas été
modifiés, représenter,, la courbe u = f(t)
obtenue après entretien des oscillations.
- Rappeler l'expression de la période propre
T0 du circuit oscillant. Calculer sa valeur,
sachant que le condensateur a une capacité C = 1,0
µF et que l'inductance L de la bobine vaut ici 0,100
H.
- En déduire la fréquence f0 de
la tension obtenue.
-Le circuit oscillant est relié à un
haut-parleur convertissant cette onde électrique
en onde sonore de fréquence f0. Les
élèves souhaitent accorder leurs
instruments en émettant la note la3
à l'aide du circuit précédent. La
fréquence précédemment obtenue
est-elle un son de l'octave 3 de la gamme ?
* Quels paramètres peut-on changer pour modifier
la valeur de la fréquence émise ?
* Sachant que les élèves ne disposent pas
d'autre condensateur que celui du circuit initial,
calculer la valeur de l'autre paramètre qui
permettra d'obtenir la note la3 .
* On règle à présent ce
paramètre sur 232 mH ; déterminer la nature
de la note alors émise par le diapason.
corrigé
dqA/dt = i ; qA= C u soit i= Cdu/dt
= C u'
u+Ri = E ; u + RC u'= E
(1)
u= E(1-exp(-t/(RC)) ; dériver par rapport au temps
u'= E/(RC) exp(-t/(RC)
repport dans (1) : E-E
exp(-t/(RC)) + RC E/ (RC) exp(-t/(RC) = E toujours
vérifier quel que soit t
en conséquence la fonction u= E(1-exp(-t/(RC)) est
solution de l'équation différentielle
(1).
constante de temps t= RC ;
l'expression (-t/(RC), contenue dans l'exponentielle doit
être sans dimension; en conséquence RC a la
dimension d'un temps.
t voisin 10-3
s.
La charge du condensateur est terminée au
delà de t= 5t
Le résistor est responsable de
l'amortissement. Le régime est
pseudo-périodique
La durée écoulée entre les points C
et D est une période T = 2 10-3 s (
lecture graphe entre 2 maxima suxccessifs)
Le circuit ainsi réalisé n'est pas
utilisable du fait de l'amortissement : période T
proche de T0( régime périodique) et
diminution de l'amplitude.
entretenir les oscillations, c'est compenser à
chaque instant, l'énergie perdue par effet joule dans
le résistor.
T0= 2p(LC)½=
6,28 (
10-6*0,1)½=1,99
10-3 s.
fréquence, inverse de la période
exprimée en seconde : f0 =1/1,99
10-3= 503,5 Hz.
La fréquence du la3 est 440 Hz : le son
obtenu n'est pas celui du la3.
On modifie la valeur de l'inductance L de la bobine :
nouvelle période T= 1/440 s; T²=
4p² LC soit L= T²/(
4p²
C)=1/(4402*4*3,142*10-6)=
0,131 H.
si L= 0,232 H alors la période vaut :
2*3,14*(0,232 10-6)½= 0,003 s